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  • AXA ART – ENTRETIEN AVEC KONGO

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    On 25 juin 2014 • By

    Dossier de presse Kongo - Axa Art - Galerie Matignon

     

    Cyril Phan, alias KONGO, est une figure majeure de l’art graffiti international. Né à Toulouse en 1969 d’une mère française et d’un père vietnamien, il a passé son enfance au Vietnam, dans le Sud de la France et au Congo. Il revient en France à 18 ans et vit depuis entre la région parisienne, Hong-Kong et la Guadeloupe. Ces influences multiculturelles ont forgé son style et son identité artistique. Impliqué dans une quête identitaire et une soif de reconnaissance, il a choisi le graffiti comme moyen d’expression.
    Dans le cadre de son partenariat avec KONGO et la GALERIE MATIGNON pour produire une immense fresque in situ en plein cœur de l’Avenue Matignon, AXA ART a eu l’occasion de l’interroger sur sa motivation vis-à-vis de ce projet, ainsi que sur l’opportunité de réaliser un graffiti sur une des plus célèbres avenues parisiennes.
    AXA ART : Comment ce partenariat s’est-il mis en place ?
    KONGO :

    Quand Jany Jansem (de la GALERIE MATIGNON [NDLR])et moi avons vu la palissade du 25, Avenue Matignon (siège du groupe AXA [NDLR]), il nous a semblé opportun d’établir un dialogue entre la galerie, l’artiste et AXA ART.

    AA : Qu’est-ce qui vous a particulièrement intéressé dans ce projet ?
    KONGO :

    Différents aspects : tout d’abord, géographiquement, peindre sur l’Avenue Matignon, c’est intéressant, mais aussi le support, le fait que mes œuvres se trouvent de l’autre côté de la rue, ce qui permet d’avoir un effet de résonance, un effet indoor/outdoor, qui présente une cohérence entre mon travail réalisé en galerie depuis quelques années et le travail réalisé en extérieur depuis le début de ma carrière. J’ai déjà connu ce genre de relation lors de festivals de graffitis, mais dans ce cas précis, j’effectue un travail d’artiste-peintre, qui est très différent car plus qualitatif et je suis l’unique artiste exposé !

    AA : Avez-vous déjà eu l’occasion de mettre en œuvre ce type de partenariat avec une grande marque ?
    KONGO :

    Oui, j’ai déjà travaillé avec de grandes entreprises, comme pour Hermès à Singapour par exemple, où j’ai aussi peint sur une palissade masquant des travaux. C’est un type de projet intéressant, ce n’est plus vraiment du graffiti, c’est de la peinture issue du graffiti, avec un autre vocabulaire graphique. Ce qui m’a particulièrement attiré avec AXA ART et la GALERIE MATIGNON, c’est que l’on est en présence de trois mondes différents, mais au final pas si éloignés que ça… Cette résonance, ce parfait dialogue entre trois entités cohérentes constitue le point de départ à partir duquel j’ai eu envie de participer à ce projet.

    AA : Vous êtes très connu à l’international, notamment en Asie. Dans quelle mesure votre expérience à l’étranger influe sur votre travail ?
    KONGO :

    A la base, j’ai un style typiquement parisien. J’ai développé mon travail à Paris et en Ile-de-France, et on peut le ressentir lorsqu’on le compare à d’autres artistes de New-York ou de Hong-Kong. Mais je voyage énormément et ce que je vis alors en Asie ou ailleurs va m’influencer pour ce que je réalise en France. Finalement, le graffiti et le street art est une école globale même si le background culturel de chaque pays est important. Aujourd’hui, je suis reconnu internationalement parce que je viens de cette école parisienne mais mes œuvres m’incluent dans la catégorie « peintre français ». Mon travail est plus de développer la rencontre, le métissage, et on peut le voir dans mes toiles, à travers les mélanges de coul eurs qui en créent une autre par exemple…

    AA : Quel rapport faites-vous entre graffiti et peinture ? Que motive votre désir d’aller vers l’idée du graffiti comme un « objet précieux » ?
    KONGO :

    Le graffiti a toujours été de la peinture ; le graffiti c’est de la peinture ! Pour moi le fait que le graffiti soit public et n’appartienne à personne est ce qui lui confère son aspect précieux. La rareté de voir un artiste peindre le rend précieux. Là où j’ai plus poussé mon art c’est à travers la qualité, notamment au niveau du matériel mais sans changer de domaine pictural, qui me vient de mes 30 ans de pratique dans la rue. Le graffiti est d’autant plus noble qu’il est provisoire et que les gens qui auront eu la chance de le voir en vrai sont peu nombreux. Je crois que la noblesse et le précieux viennent du côté éphémère de l’œuvre.

    AA : Quelle est votre définition du graffiti ?
    KONGO :

    Pour moi le graffiti, c’est ma vie, c’est la liberté, dans le sens où j’ai toujours été libre de peindre où je le voulais (et j’en assume les conséquences), et j’ai toujours été libre de peindre ce que je voulais (bien sûr j’en assume aussi les conséquences). Pour moi le graffiti est synonyme de liberté, et ce qui est de plus en plus rare aujourd’hui est la possibilité de pouvoir profiter de cette liberté : se poser n’importe où et peindre ce que l’on veut. Tout le monde n’est pas d’accord avec mon opinion, ce que je comprends. Le graffiti, c’est aussi peindre pour les autres, surtout quand je le fais dans un espace public, c’est un cadeau, un échange avec les spectateurs.

    AA : Exposer et travailler Avenue Matignon n’est-il pas contradictoire avec l’esprit « urbain et populaire » du graffiti ?
    KONGO :

    Au contraire ! Toucher des endroits comme l’Avenue Matignon me permet de conquérir le cœur de personnes qui n’auraient pas vraiment accès au graffiti. Un nouveau public, de nouveaux horizons, de nouveaux suffrages, c’est ce qui m’importe. Me retrouver dans cette galerie me permet de toucher encore d’autres personnes. On a un point de vue assez à sens unique quand on parle de graffiti : certains disent « c’est du vandalisme », d’autres le qualifient « d’art populaire », ce qu’il est, mais il est tout aussi noble que les peintures. Je prétends toucher des gens, donner des émotions à la base de la population comme à l’élite, et c’est ce qui me donne de la joie tous les jours. Je cherche à interroger les gens de façon positive, car le graffiti a été tellement décrié, et un projet comme celui là va amener le spectateur à s’interroger sur l’espace public, sur la peinture, sur l’échange et sur l’émotion que peut donner une peinture… Et en plus c’est éphémère donc les gens se déplaceront pour le voir. Les photos sont bien pour la communication, mais pour l’émotion, rien de tel que de venir en face de cette œuvre !

    GALERIE MATIGNON 18, Avenue Matignon 75008 Paris – Tél.+33(0)1 42 66 60 32 – www.galeriematignon.com Contact : Danielle Paquin – daniellepaquin@galeriematignon.com Relations Presse : Olivier Gaulon – Tél. +33(0)6 18 40 58 61 – olivier.gaulon@gmail.com

    AXA ART 19, rue d’Orléans 92200 Neuilly/Seine – www.axa-art.fr Contact & Relations Presse : Sophie Lagarrigue – Directrice Marketing et Développement Tél. +33(0)1 46 40 85 56 – Port. +33(0)6 76 73 60 82 – sophie.lagarrigue@axa-art.fr

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  • Rio, ville ouverte aux graffitis

    On 25 juin 2014 | Photos | By

  • BATSH

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    On 21 mai 2014 • By

    batsh

    Artiste originaire de Bondy, Batsh fait du graffiti depuis une vingtaine d’années. C’est un illustrateur émérite, très engage sur la culture hip hop, avec un style figuratif, au rendu très réaliste.

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  • BEBAR

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    On 21 mai 2014 • By

    bebar
    BEBAR est un jeune artiste d’origine espagnol qui a commencé dans la banlieue de Vitry S/ seine. Tagueur Parisien à ses heures perdus, il est étudiant en Arts Graphiques. A peine 20 ans, il met de coter son marqueur pour participer au projet de « rénovation » de sa ville natale: « VITRY VIT LE STREET ART » , aux cotés de grands street-artistes internationaux : C215, Pixelpancho, Eme, nunca …Souvent signé d’un personnage exprimant le dégout, BEBAR est un mélange de culture hip-hop, d’un style graphique bien personnel et d’une admiration pour les cartoons.Artiste à l’aise sur tous les médias et expérimentateur (light painting, aérosol,vaporisateur,gravure…), il développe un style très personnel sombre et ironique notamment en revisitant le mobilier urbain.Pour ce qui est de ses premières expositions « thug life » et « bmo&bebar », il nous propose des portraits pointillistes au marqueur,une série de tarots revisités inspirés des gravures médiévales et des portraits peints tels des vitraux d’église,…des créations éclectiques et fortes.Bebar NSK ! Un Street Artiste qui, meme si son univers part du dessin, présente des réalisations originales hautes en couleur et pourraient même se porter comme tatouage insolite, écusson ou apparaître dans un épisode de Bob L’éponge ou de Dexter (LE CARTOON!) !! L’univers de l’artiste est varié comme son imagination ! En tout cas ce qui est sûre c’est que TUPAC SHAKUR n’a plus le monopole du « THUGLIFE »
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  • ALEXONE

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    On 21 mai 2014 • By

    alexone

    Alëxone Dizac est né à Paris en 1976. Il vit et travaille en France.Il a découvert le graffiti au début des années 90. Il intervient sur les murs sous le nom d’Oedipe . A partir de 2000, il développe sa technique sur papier et sur toile tout en continuant à explorer les territoires urbains avec son écriture et ses personnages surréalistes. Après plusieurs années passées à Bruxelles, Alëxone devient Alëxone Dizac . C’est le temps de la maturité artistique. Il est reconnu sur la scène street art mondiale. Certains le considèrent aujourd’hui comme un des artistes les plus importants de sa génération. Outre la force des ses tableaux, sa maitrise incroyable des couleurs le distingue immédiatement. En 2007, les Editions Kitchen 93 lui consacrent une importante monographie, “Came à Yeux” ( Drug For Eyes ) retraçant ses années Bruxelles. Les institutions le saluent avec entre autres une exposition au Centre Pompidou en 2008 (avec le collectif 9ème concept) . La Fondation Cartier pour l’Art Contemporain lui réserve une place de choix à l’occasion de la rétrospective ”Né dans la Rue”, en 2009. Il intègre la Galerie LE FEUVRE en 2011.

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  • ZEKY (Seine Saint-Denis)

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    On 21 mai 2014 • By

    zeky

    ZEKY grandit en Seine Saint-Denis. Avant même de découvrir le Graffiti, il était passioné par le dessin, une passion née grâce sa mère le jour où elle lui montre ses dessins d’enfance. A cette époque où les premières bandes de Zulus fleurissaient à Paris, ZEKY s’acharnait à griffonner des feuilles blanches. Cette passion pour le dessin le conduit inconsciemment vers le Graffiti où désormais il peint dans la rue et cherche un mur comme un skateur cherche un spot.

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  • THTF

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    On 21 mai 2014 • By

    KAT BAGNOLET 2013- THTF

    Ces deux jeunes artistes issus du street Art (collage et graffiti) se rencontrent en 2008autour d’un bureau d’écolier où ils commencent à dessiner ensemble. Après quelquesdessins et peintures à deux, ils décident de former THTF collective en novembre 2009.Commence alors un travail d’illustration en noir et blanc sur grands formats destinés à êtrecollés dans les rues des villes de France et d’ailleurs. De gros personnages souriants et curieux du monde dans lequel ils sont lâchés, formes géométriques, éléments surréalistes, etcompositions des plus emmêlées peuplent peu à peu les murs qui deviennent leur terrainde jeu. Ce médium leur permet de faire connaître leur travail et ainsi d’accéder à deslieux d’art contemporain, de participer à des événements culturels où ils présentent untravail plus abouti de peinture et sculptures colorés (volumes bois/papier)

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  • SEYB

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    On 21 mai 2014 • By

    KAT BAGNOLET 2013 ALEX-SEYB

    Né en 1973 à Paris, Sébastien Dejancourt alias SEYB voit apparaître la première vague du graffiti parisien au début des années 80, depuis toujours passionné de dessin,d’illustration, il s’initie au lettrage puis se met à travailler ses fonds, qu’il perfectionne au fil de ses rencontres. C’est dès 2000, qu’il commence à promouvoir son art auprès de particuliers et de professionnels,en réalisant à leur demande tous types de décorations personnalisées d’intérieurs comme d’extérieurs.(orsiglass,bowling sympa)… En collaboration avec un collectif d’artiste, il participe également à divers projets de réalisation :Le BIGDIL tf1,les 25 ans du tgv SNCF……….
    il s’adonne également à la toile, ou il synthétise son style mural à la façon d’un illustrateur onirique, travaillant les harmonies de couleurs, ainsi que ses décors avec toujours le sens du détails qui le caractérise.

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  • PWOZ

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    On 20 mai 2014 • By

    pwoz

    Né en 1976, à Pointe-à-Pitre Pwoz découvre l’art des fresques murales à travers les premiers graffitis qui commencent à la fin des années 1980 à recouvrir les murs de l’agglomération pointoise. En 1992, il quitte son île natale pour les frimas de la métropole et la vie trépidante de la capitale. Quatre ans plus tard, après avoir fréquenté les bancs de l’école Boulle, il fait la rencontre du collectif d’artistes peintres parisiens, MAC. Co-fondateur du festival kosmopolite, ensemble, ils écument les murs de France et du monde entier, multipliant les fresques monumentales en particulier à Paris, New York, Miami, Salvadore de Bahia, Amsterdam, Londres, Madrid ou encore Mexico. Fin 2004, Pwoz se passionne pour un nouvel art, celui du « tattoo » ; pendant une année, il en apprend les rudiments et part en septembre 2005 se perfectionner au Canada, à Vancouver. Après une vie canadienne qui dure trois ans, le désormais artiste « graffeur-tatoueur » retourne en Europe, à Amsterdam, avant de finalement choisir d’opérer un retour au pays natal en novembre 2008 . Depuis, Pwoz navigue entre la Guadeloupe et l’île franco-hollandaise de Saint Martin, au gré des décorations murales et des tatouages. Dessinateur par essence, certaines des œuvres de Pwoz ont déjà été exposées aux quatre coins de la planète. « Bercé » par des peintres célèbres comme Mucha, Dali, Van Gogh, Hokusai, la démarche artistique de Pwoz est surtout portée sur un style figuratif aux couleurs caribéennes et aux influences venues de la bande dessinée et des estampes japonaises.

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  • SKIO

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    On 20 mai 2014 • By

    KAT BAGNOLET 2013 SKIO

    Né en 1980 à Nice, Skio est un niçois passionné par l’image, qui s’est envolé à Paris en 2006. C’est à 17ans qu’il récupère de vielles bombes de peinture et commence à dessiner sur les murs sans savoir que c’était illégale. Au lycée, il découvre les sketches wildstyle de son pote Shark et débute ses premiers croquis, tags et flops à Nice. Lors de ses études à Toulon, il rencontre Tels et ses potes ( de vrais passionnés de trains) et les suits sur quelques sessions en tant que peintre ou cameraman. Skio est adepte des persos agités et autres créatures énervées. Pour lui :  » une illustration permet de lier les graffs, d’imaginer une histoire et de construire des passerelles entre le public et les spécialistes de graffiti et donc de rendre notre art plus abordable aux gens néophytes.

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