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  • Bienvenue à Narvaland ! (enlargeyourparis.fr)

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    On 20 septembre 2014 • By

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    Bagnolet : Michael Jackson avait son Neverland. Le royaume des street-artists, lui, s’appelle Narvaland, à découvrir ce week-end lors des journées portes ouvertes de l’atelier. La différence : dans ce dernier, vous pouvez amener sans crainte les enfants…

    Si l’on se réfère au très bon Dictionnaire de la Zone, « narvalo » signifierait « fou, débile, idiot ». Un pschit de folie habite sans aucun doute les habitants de Narvaland. En revanche, pour l’idiotie, vous pouvez chercher ailleurs. Dans cet atelier d’artistes niché sur les hauteurs de Bagnolet au milieu des tours, ça bombe autant que ça carbure. Une joyeuse bande de graffiteurs y a élu domicile avec leur association Kosmopolite. L’idée : promouvoir le graffiti et le street art. La mise en oeuvre :  jeter des couleurs sur les murs de la ville à coups d’aérosol et organiser depuis douze ans un festival international de graffiti, le Kosmopolite Art Tour. D’abord basé à Bagnolet, le festival a grandi et s’exporte désormais au-delà des frontières.

    Bagnolet, plaque tournante du street art

    Vases communicants obligent, les talents du monde entier convergent aussi vers la ville de Seine-Saint-Denis. En 2013, lors de leur escapade en Espagne, les lascars de Kosmopolite découvrent MONK34, 21 ans. « On était à Badalona, quartier difficile de la…

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  • Kongo, street artiste français de renommée internationale

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    On 18 septembre 2014 • By

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    Né à Toulouse en 1969, d’une mère française et d’un père vietnamien, Cyril Phan, allias Kongo passe son enfance au Vietnam. En 1975, après la chute de Saigon, il est confié à deux yougoslaves pour passer la frontière. De 14 à 18 ans, il vit avec sa mère à Brazzaville, en République du Congo. C’est pendant cet exil qu’il découvre sur des photos prises par ses copains de collège partis en vacances aux USA, les graffitis américains. Il se baptise Kongo.

    http://www.blog.stripart.com/art-urbain/kongo/

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  • AXA ART – ENTRETIEN AVEC KONGO

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    On 25 juin 2014 • By

    Dossier de presse Kongo - Axa Art - Galerie Matignon

     

    Cyril Phan, alias KONGO, est une figure majeure de l’art graffiti international. Né à Toulouse en 1969 d’une mère française et d’un père vietnamien, il a passé son enfance au Vietnam, dans le Sud de la France et au Congo. Il revient en France à 18 ans et vit depuis entre la région parisienne, Hong-Kong et la Guadeloupe. Ces influences multiculturelles ont forgé son style et son identité artistique. Impliqué dans une quête identitaire et une soif de reconnaissance, il a choisi le graffiti comme moyen d’expression.
    Dans le cadre de son partenariat avec KONGO et la GALERIE MATIGNON pour produire une immense fresque in situ en plein cœur de l’Avenue Matignon, AXA ART a eu l’occasion de l’interroger sur sa motivation vis-à-vis de ce projet, ainsi que sur l’opportunité de réaliser un graffiti sur une des plus célèbres avenues parisiennes.
    AXA ART : Comment ce partenariat s’est-il mis en place ?
    KONGO :

    Quand Jany Jansem (de la GALERIE MATIGNON [NDLR])et moi avons vu la palissade du 25, Avenue Matignon (siège du groupe AXA [NDLR]), il nous a semblé opportun d’établir un dialogue entre la galerie, l’artiste et AXA ART.

    AA : Qu’est-ce qui vous a particulièrement intéressé dans ce projet ?
    KONGO :

    Différents aspects : tout d’abord, géographiquement, peindre sur l’Avenue Matignon, c’est intéressant, mais aussi le support, le fait que mes œuvres se trouvent de l’autre côté de la rue, ce qui permet d’avoir un effet de résonance, un effet indoor/outdoor, qui présente une cohérence entre mon travail réalisé en galerie depuis quelques années et le travail réalisé en extérieur depuis le début de ma carrière. J’ai déjà connu ce genre de relation lors de festivals de graffitis, mais dans ce cas précis, j’effectue un travail d’artiste-peintre, qui est très différent car plus qualitatif et je suis l’unique artiste exposé !

    AA : Avez-vous déjà eu l’occasion de mettre en œuvre ce type de partenariat avec une grande marque ?
    KONGO :

    Oui, j’ai déjà travaillé avec de grandes entreprises, comme pour Hermès à Singapour par exemple, où j’ai aussi peint sur une palissade masquant des travaux. C’est un type de projet intéressant, ce n’est plus vraiment du graffiti, c’est de la peinture issue du graffiti, avec un autre vocabulaire graphique. Ce qui m’a particulièrement attiré avec AXA ART et la GALERIE MATIGNON, c’est que l’on est en présence de trois mondes différents, mais au final pas si éloignés que ça… Cette résonance, ce parfait dialogue entre trois entités cohérentes constitue le point de départ à partir duquel j’ai eu envie de participer à ce projet.

    AA : Vous êtes très connu à l’international, notamment en Asie. Dans quelle mesure votre expérience à l’étranger influe sur votre travail ?
    KONGO :

    A la base, j’ai un style typiquement parisien. J’ai développé mon travail à Paris et en Ile-de-France, et on peut le ressentir lorsqu’on le compare à d’autres artistes de New-York ou de Hong-Kong. Mais je voyage énormément et ce que je vis alors en Asie ou ailleurs va m’influencer pour ce que je réalise en France. Finalement, le graffiti et le street art est une école globale même si le background culturel de chaque pays est important. Aujourd’hui, je suis reconnu internationalement parce que je viens de cette école parisienne mais mes œuvres m’incluent dans la catégorie « peintre français ». Mon travail est plus de développer la rencontre, le métissage, et on peut le voir dans mes toiles, à travers les mélanges de coul eurs qui en créent une autre par exemple…

    AA : Quel rapport faites-vous entre graffiti et peinture ? Que motive votre désir d’aller vers l’idée du graffiti comme un « objet précieux » ?
    KONGO :

    Le graffiti a toujours été de la peinture ; le graffiti c’est de la peinture ! Pour moi le fait que le graffiti soit public et n’appartienne à personne est ce qui lui confère son aspect précieux. La rareté de voir un artiste peindre le rend précieux. Là où j’ai plus poussé mon art c’est à travers la qualité, notamment au niveau du matériel mais sans changer de domaine pictural, qui me vient de mes 30 ans de pratique dans la rue. Le graffiti est d’autant plus noble qu’il est provisoire et que les gens qui auront eu la chance de le voir en vrai sont peu nombreux. Je crois que la noblesse et le précieux viennent du côté éphémère de l’œuvre.

    AA : Quelle est votre définition du graffiti ?
    KONGO :

    Pour moi le graffiti, c’est ma vie, c’est la liberté, dans le sens où j’ai toujours été libre de peindre où je le voulais (et j’en assume les conséquences), et j’ai toujours été libre de peindre ce que je voulais (bien sûr j’en assume aussi les conséquences). Pour moi le graffiti est synonyme de liberté, et ce qui est de plus en plus rare aujourd’hui est la possibilité de pouvoir profiter de cette liberté : se poser n’importe où et peindre ce que l’on veut. Tout le monde n’est pas d’accord avec mon opinion, ce que je comprends. Le graffiti, c’est aussi peindre pour les autres, surtout quand je le fais dans un espace public, c’est un cadeau, un échange avec les spectateurs.

    AA : Exposer et travailler Avenue Matignon n’est-il pas contradictoire avec l’esprit « urbain et populaire » du graffiti ?
    KONGO :

    Au contraire ! Toucher des endroits comme l’Avenue Matignon me permet de conquérir le cœur de personnes qui n’auraient pas vraiment accès au graffiti. Un nouveau public, de nouveaux horizons, de nouveaux suffrages, c’est ce qui m’importe. Me retrouver dans cette galerie me permet de toucher encore d’autres personnes. On a un point de vue assez à sens unique quand on parle de graffiti : certains disent « c’est du vandalisme », d’autres le qualifient « d’art populaire », ce qu’il est, mais il est tout aussi noble que les peintures. Je prétends toucher des gens, donner des émotions à la base de la population comme à l’élite, et c’est ce qui me donne de la joie tous les jours. Je cherche à interroger les gens de façon positive, car le graffiti a été tellement décrié, et un projet comme celui là va amener le spectateur à s’interroger sur l’espace public, sur la peinture, sur l’échange et sur l’émotion que peut donner une peinture… Et en plus c’est éphémère donc les gens se déplaceront pour le voir. Les photos sont bien pour la communication, mais pour l’émotion, rien de tel que de venir en face de cette œuvre !

    GALERIE MATIGNON 18, Avenue Matignon 75008 Paris – Tél.+33(0)1 42 66 60 32 – www.galeriematignon.com Contact : Danielle Paquin – daniellepaquin@galeriematignon.com Relations Presse : Olivier Gaulon – Tél. +33(0)6 18 40 58 61 – olivier.gaulon@gmail.com

    AXA ART 19, rue d’Orléans 92200 Neuilly/Seine – www.axa-art.fr Contact & Relations Presse : Sophie Lagarrigue – Directrice Marketing et Développement Tél. +33(0)1 46 40 85 56 – Port. +33(0)6 76 73 60 82 – sophie.lagarrigue@axa-art.fr

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  • Bonjour tout le monde !

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    On 11 mars 2014 • By

    Bienvenue dans WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis lancez-vous !

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  • expo bebar batch

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    On 17 avril 2013 • By

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    Seeing, now, that there were no curtains to the window, and that the street being very narrow, the house opposite commanded a plain view into the room, and observing more and more the indecorous figure that Queequeg made, staving about with little else but his hat and boots on; I begged him as well as I could, to accelerate his toilet somewhat, and particularly to get into his pantaloons as soon as possible. Continue Reading

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  • Bronze Kongo

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    On 15 avril 2013 • By

    im_kongo_bronze
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  • le macrew

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    On 17 février 2013 • By

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    What wonder, then, that these Nantucketers, born on a beach, should take to the sea for a livelihood! They first caught crabs and quohogs in the sand; grown bolder, they waded out with nets for mackerel; more experienced, they pushed off in boats and captured cod; and at last. Continue Reading

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  • expo qui déchire

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    On 12 novembre 2012 • By

    news_tourisme93

    Were this world an endless plain, and by sailing eastward we could for ever reach new distances, and discover sights more sweet and strange than any Cyclades or Islands of King Solomon, then there were promise in the voyage. Continue Reading

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